Locaux et bâtiments

Locaux et bâtiments

Un écrin pour l’enseignement technique industriel

Situé dans un quartier de Bruxelles particulièrement aéré et vert, à proximité de la forêt de Soignes, l’Institut Don Bosco est situé entre le square Montgomery, l’avenue de Tervuren, le bassin de la Woluwe et le métro Tomberg. Le quartier est bien desservi par les transports en commun et il est proche de nombreux espaces verts.

L’histoire de l’Institut, avenue du Val d’Or, commence en 1922. L’ensemble scolaire comprend alors une école d’enseignement général, une école technique francophone et une école technique néerlandophone. Début des années 60, l’enseignement général part s’établir chaussée de Stockel pour devenir le Collège Don Bosco.
Début des années 80, c’est la scission entre les écoles techniques francophones et néerlandophones. Les locaux de cours, les espaces de récréations et les salles des professeurs sont séparés.
En 2003, il reste 582 élèves, nous en comptons 880 aujourd’hui. Cette croissance constante est la première raison de la construction nouvelle.

Tous ceux qui connaissent l’Institut Don Bosco pour l’avoir parcouru savent où sont l’imprimerie, la mécanique et la menuiserie. Ces ateliers, particulièrement bien équipés sont une de nos priorités. Quand on regarde l’Institut depuis le ciel, le bâtiment B présente, de manière évidente, sous forme de grands halls industriels, trois des métiers auxquels nous formons. Où se trouvent donc les électriciens, les informaticiens, les électroniciens ? Ils sont, à l’image de l’énergie qu’ils domestiquent, un peu partout et invisibles.

Le « secteur » où nous avons aujourd’hui le plus d’élèves n’avait pas d’espace dédié au sein de notre Institut. C’étaient les nomades de l’école. Il fallait corriger cette anomalie architecturale.
De nombreuses pistes ont été explorées. Des négociations ont été menées avec nos voisins néerlandophones dont nous sommes les emphytéotes, pour louer plus de surface. Une société immobilière fut chargée de trouver une friche industrielle à vendre ou à louer à Bruxelles, dans un périmètre proche, pour pouvoir y créer un nouveau site d’accueil. On finit par regarder du côté de notre « demi-terrain de foot », résultat hasardeux du partage linguistique de notre pays.

L’école manquait de place. Un plan d’urgence, appuyé par Madame la Ministre Joëlle Milquet, nous gratifia même de deux pavillons dans la cour de récréation. Le problème n’était donc plus seulement de localiser convenablement le secteur le plus nombreux de l’Institut, il fallait tout simplement refuser des élèves ou s’agrandir pour les accueillir.

C’est donc, en septembre prochain, que près d’un tiers de nos élèves auront leurs cours techniques et pratiques dans ce nouveau bâtiment. Une manière de permettre qu’une croissance harmonieuse puisse se poursuivre.